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Le journal du sommeil

Le sommeil est une fonction biologique essentielle: nous ne pouvons pas vivre sans dormir. Le sommeil est présent chez toutes les espèces animales et il occupe un tiers de notre vie. Il nous accompagne depuis l'apparition de la vie sur Terre, car les premiers êtres unicellulaires avaient déjà une horloge interne qui permettait l’alternance repos/activité. Malgré cela, le sommeil reste un mystère, une des dernières frontières de la connaissance du cerveau, puisque sa ou ses fonctions précises restent débattues au sein de la communauté scientifique.

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Les cycles du sommeil

Le sommeil se divise en cycles qui durent en moyenne 90 à 110 minutes chacun. On obtient habituellement 4 à 6 cycles de sommeil par nuit. Chaque cycle est composé de différents stades du sommeil.
 

Le stade 1 représente le sommeil léger, le stade 2 le sommeil intermédiaire et les stades 3 et 4 le sommeil profond.

Les cycles se terminent habituellement par une période de sommeil dit «paradoxal» ou REM (rapid eyes movements) pendant lequel notre cerveau est très actif (beaucoup de rêves) mais les muscles sont relâchés.

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Durée et horaires de sommeil

La durée du sommeil et les horaires de sommeil ne sont pas uniformes entre les individus.

Certains ont besoin d’environ 9 heures de sommeil pour se sentir reposé alors que d’autres personnes peuvent se contenter de 6 heures. Il existe également des personnes qui sont rapidement fatiguées le soir, s’endorment naturellement tôt et se réveillent facilement au petit matin (type «du matin»). D’autres personnes se sentent en forme le soir, éprouvent de la difficulté à s’endormir avant les premières heures du matin, mais auraient par contre tendance à dormir tard dans la matinée (type «du soir»).

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Sommeil et qualité de vie

La réalité quotidienne nous démontre que le sommeil est indispensable à la récupération de nos forces physiques et psychiques, et donc assure une bonne qualité de vie. De nombreuses études nous ont permis de mettre en évidence les altérations physiologiques, biochimiques, psychologiques et des fonctions cognitives survenant suite à une privation de sommeil.

Le sommeil semble jouer un rôle dans la conservation de l’énergie, car on observe une diminution de la dépense énergétique quand nous dormons. Cette diminution du métabolisme de base engendre aussi une chute de la température corporelle. Le sommeil permettrait ainsi de limiter nos dépenses énergétiques.